La mort est une dame charmante
"On peut rire de tout, on doit rire de tout, de la guerre, de la misère, de la mort. Du reste est-ce que la mort se gêne quand elle vient rire de nous ?" Pierre Desproges
La mort en a plein le c...ercueil. Marre d’être détesté, marre des heures sup’,
marre de ces gens en bonne santé tirant des têtes d’enterrement.
Alors, l’humour dans l’arme, la mort part en vacances. Elle veut vivre elle aussi.
Durant sa ballade, elle tombera amoureuse, sabotera des exécutions, se
jouera des vivants et des immortels, la mort se marre et son euphorie est
virale.Un spectacle anti-dépresseur pour apprendre à connaître la mort sans la
craindre.
Conte de sagesses burlesques
Par Julian Delgrange
Âge : Dès 8 ans
Durée : 50 minutes
Accompagnement musical : Tank drum, Wood drum, Slam, chant, Cajon.
Sources
Le médecin et la mort, collecté par Julian
Delgrange à Stockholm.
Le désastre de los pasos, est inspirée de
la nouvelle de Sire Arthur Conan Doyle.
Ainsi qu’une poignée de souvenirs
Accompagnement artistique : Perrine Rosin, Stephane Toussaint
Pourquoi cette histoire ?
Le spectacle est né d’un constat simple : nous vivons dans une société terrorisée et terrorisante, où la pression médiatique nous pousse à craindre pour nos vies en permanence alors que, paradoxalement, l’humanité n’a jamais eu autant d’outils se soigner ou se défendre.
La mort est devenue à la fois un sujet tabou et une obsession. Nous n’acceptons plus de vieillir, nous craignons la maladie sans être malade, nous avons l’injonction de vivre notre vie au maximum avant que la mort nous rattrape. Et d’un autre côté, le suicide des jeunes n’a jamais été aussi élevé,
faute de perspectives peu rassurantes
Ce spectacle est notre réponse poétique pour casser ce cercle infernal. Nous avons cherché à personnaliser la mort pour la désacraliser et permettre de la relativiser. Après tout, qui ne craint pas la mort peu vivre. Au final, plus qu’un spectacle qui rit de la faucheuse, « La mort est une femme charmante » célèbre la vie, et tous lesinstants d’amitié qui la rendent si digne. Pas là pour appesantir, le spectacle fait la part belle à l’humour, parfoisnoir, surtout tendre, ainsi qu’à la musique, aux chants, afin de créer un bel instant de vie collectif. Oui, la mort viendra unjour, en attendant, il faut vivre.
Le Gueulard est un café culturel situé à Nilvange, commune mosellane de cinq mille habitants, à une dizaine de kilomètres de la frontière luxembourgeoise. Il est créé en décembre 1984 sous la forme d’une société coopérative de travailleurs (encore intitulée société coopérative et participative), par une dizaine d’ami.e.s désireux.ses d’engager une initiative citoyenne et artistique, dans une Moselle où l’industrie sidérurgique s’étiole. Clin d’œil au patrimoine dont beaucoup aspiraient à se détourner, son nom fait référence à l’orifice au sommet des hauts-fourneaux et à la sirène qui ponctuait le quotidien des ouvriers. Animés par l’idée de concevoir un lieu de vie à usages multiples, les porteurs du projet achètent le fonds de commerce d’un bar en liquidation. Sur le modèle de la sociabilité ouvrière, dans le temps du hors-travail, ils imaginent une activité de café mêlée à une programmation artistique et culturelle, associant à la diffusion et création musicales des espaces de forums, de rencontres et d’échanges.
Mus par leurs convictions, ses créateurs ont fait de leur café un espace culturel de proximité post-industriel, porteur de développement local et moteur de l’essor artistique du territoire en mutation de la Vallée de la Fensch. En parallèle du café culturel, ses salariés accompagnent aujourd’hui des associations dans la réalisation de leurs projets, en stimulant une activité de réseau et en leur proposant des espaces de travail et d’échanges.
Lieu : Gueulard
Adresse : Rue Clemenceau
Ville : Nilvange
Département : Moselle
Région : Grand Est
Pays : France



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