Le mardi 20 mai 2008

ALSACE sans OGM

au 60 route du Polygone à Neudorf, Strasbourg
Entrée libre

Réseau
ALSACE sans OGM
112, Grand Rue 67000 Strasbourg
mardi 20 mai à 13 h


au 60 route du Polygone à Neudorf

Opération de confinement symbolique de la permanence parlementaire de J.Philippe MAURER, député du Bas-Rhin


Mardi 13 mai : à l’Assemblée Nationale, les députés décident par 136 voix contre 135 de suspendre de projet de loi en adoptant l’amendement Chassaigne.

Mercredi 14 ; et à la demande expresse du Premier Ministre, passage en force et réunion de la Commission Mixte Paritaire qui adopte le même texte que celui refusé par l’Assemblée

Mardi 20 : le projet de loi repasse à l’Assemblée Nationale (sans débat)


Le Réseau Alsace Sans OGM c'est la Confédération Paysanne , la Confédération Syndicale des Familles, Greenpeace, Alsace Nature, l'association pour la culture bio-dynamique, la CLCV , l'UFC Que Choisir, Les Chrétiens du Monde Rural, la Réseau Citoyen Centre Alsace, l'OPABA, ATTAC Strasbourg , les Verts Alsace



Les cultures d'OGM en plein champ posent de nombreuses questions irrésolues, en particulier sur les impacts à long terme des OGM sur la santé, sur l'environnement, sur les pratiques agricoles. En revanche, tant les nouvelles données scientifiques que l'expérience des pays qui cultivent des OGM sur de grandes surfaces montrent que là où les OGM sont cultivés à grande échelle, la liberté et le choix de produire et consommer sans OGM sont irrémédiablement perdus : la coexistence entre cultures OGM et cultures sans OGM est impossible et les cultures d'OGM contaminent fatalement l'ensemble des cultures non OGM, l'environnement et l'alimentation. C'est la fin de l'agriculture bio De plus, avec les OGM les agriculteurs du monde entier seront totalement soumis aux multinationales des biotechnologies.
> Le Grenelle de l'environnement avait conclu à la nécessité d'une loi OGM qui garantisse le droit et la liberté de produire et consommer sans OGM. Cette conclusion a été modifiée par le droit et la liberté de produire et consommer avec ou sans OGM, et c'est ce paradoxe qui est inscrit dans la loi OGM, qui sera débattue en seconde lecture à l'Assemblée Nationale le 13 mai prochain. Lors du débat en première lecture, un amendement proposé par le député Chassaigne (amendement 252) visait à protéger les structures agricoles, les écosystèmes locaux et les filières de production qualifiées sans OGM de la contamination génétique. L'adoption de cet amendement de bon sens, qui répond à la demande des citoyens et consommateurs français, ainsi que des acteurs des filières de qualité, a provoqué de grands remous au sein de la majorité présidentielle et du gouvernement, qui ont imposé au Sénat un sous-amendement très confus à propos de la définition du « sans OGM », renvoyé aux réglementations européennes (qui n'existent pas dans ce domaine) ou à des décrets ultérieurs. Nous pensons au contraire qu'il est très important que les termes « sans OGM » soient définis dans la loi, et la définition du sans OGM doit être effectivement sans OGM (c'est-à-dire pas d'OGM, autrement dit sous le seuil de détection) et non pas « un peu d'OGM ». C'est la seule définition possible (juste) et qui corresponde aux demandes de 72 % des Français, selon un sondage récent.

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Lieu : au 60 route du Polygone à Neudorf

Ville : Strasbourg

Département : Bas-Rhin

Région : Grand Est

Pays : France

Annoncé anonymement le vendredi 24 juillet 2020
Mise à jour le mercredi 4 février 2026 à 01h36
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