L'agenda culturel

concert
Vendredi 15 et samedi 16 mars 2019

ELLIOTT MURPHY avec Olivier Durand & Band

ELLIOTT MURPHY avec Olivier Durand & Band Prix : 25 euros hors commission Icône rock et folk de l’Amérique qu’on adore, auteur et interprète passionnant nourri de ses deux cultures de cœur, Elliott Murphy est sans doute le plus français des songwriters, et le plus américain des baladins. Après 30 ans d’une carrière sans compromis, et 36 albums (36 !), aux côtés de simples et beaux frères d’armes (Olivier Durand, guitariste absolument magnifique), Elliott Murphy signe Prodigal Son, le lien manquant entre Prévert et Scott Fitzgerald. Elliott Murphy par David Godichaud FIP Depuis son premier album, Aquashow sorti en 1973, Elliott Smith chronique notre société avec un talent d’écriture rare qu’il met au service d’une folk rock à l’abri de toute mode facile. Né Rockville dans l’État de New York, l’artiste prolixe a publié en 2017 son 36ème album Prodigal Son et continue de se produire sur scène à un rythme effréné. Compositeur-guitariste inspiré, chanteur charismatique, infatigable et authentique baladin, Elliott Smith a rédigé un recueil de nouvelles (Café Notes) deux romans (Poetic Justice & Marty May) publiés en plusieurs langues. C’est aussi lui qui signa les notes de la pochette du désormais légendaire Live 69 du Velvet Underground. Polyvalent, on le vit également tenir un petit rôle au cinéma dans le Roma de Fellini. Parmi les prestigieux musiciens qui l’ont accompagné, on se souvient de certains membres des Talking Heads, du Velvet Underground, des Violent Femmes, ainsi que l’ex-Stone Mick Taylor, Chris Spedding, Phil Collins, Billy Joel ou encore Bruce Springsteen. Elliott Murphy vit à Paris depuis 1989 et ne cesse de tourner avec le guitariste français Olivier Durand. Le réalisateur Jorge Arenillas lui a consacré le film documentaire The Second Act of Elliott Murphy, sorti l’an passé. ELLIOTT MURPHY ( avec Olivier Durand & band ) sera à nouveau au NEW MORNING les 15 et 16 MARS 2019 annonçant la prochaine tournée « 70ème anniversaire » . La relation quasi historique d’Elliott murphy avec le New Morning remonte à trente ans et le show anniversaire est devenu désormais un rendez vous annuel et légendaire. Prendre ses tickets à l’avance ! ELLIOTT MURPHY (featuring Olivier Durand and band) will return to the NEW MORNING on 15 – 16 March 2019 as part of his 70th Birthday Tour! The historic relation between Elliott and the New Morning goes back thirty years and the annual birthday shows have become legendary. Buy your tickets well in advance. La ferveur d’un public fidèle LE MONDE Sylvain Siclier au rendez-vous du folk du Printemps de Bourges Longs cheveux blonds-blancs, petit chapeau noir, voix un rien rauque, expressive, chaude, Elliott Murphy est né en 1949 à Rockville Centre, dans l’Etat de New York. Il habite à Paris depuis 1989. Carrière globalement discrète, suivie avec ferveur par un public fidèle, une trentaine d’albums depuis Aquashow (1973). Il en joue l’un des classiques, « Last of The Rock Stars », couplé avec « Shout », succès des Isley Brothers en 1959, que Bruce Springsteen aime régulièrement reprendre. Springsteen et Murphy, une amitié de plusieurs décennies. Dans son répertoire, vaste, qui passe par le goût pour le blues, le rock’n’roll, il va chercher l’ancien, de toutes époques, certaines chansons bien connues, d’autres plus secrètes, combiné à quelques morceaux d’un récent album, Prodigal Son, dont « Hey Little Sister »et la très belle « Let Me In ». De l’album Night Lights, en 1976, sorte de portrait de New York, avec section de vents et orchestration fournie, Murphy et Durand tirent des versions dépouillées, intimes, de « Diamonds By The Yard » et de « You Never Know What You’re in For », avec ses junkies et leurs revendeurs, ses prostituées et leurs macs. Ovation pour cette dernière, tant l’osmose entre les deux musiciens est là à son plus haut. Murphy est aussi un raconteur. Il présente son harmonica, le même depuis 1971. Il parle du blues après « Take Love Away », un extrait de Selling The Gold (1995). « Il y a beaucoup de chansons sur la mort, les filles ou les voitures, dit-il. Mais il n’y en pas beaucoup sur des bottes. J’en connais deux. » Et de démarrer par « These Boots Are Made for Walking », tube de 1966 écrit par Lee Hazlewood et chanté par Nancy Sinatra, avant d’interpréter sa propre contribution au thème bottier, « Chelsea Boots ». Vers la fin des plus de deux heures du concert, sans micro, sans amplification, « Change Will Come » (1980), de pleine grâce.
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